Réponse en bref
Quatre membres d’équipage se préparent à rejoindre la station. Les contrôles déjà réalisés n’anticipent ni le décollage ni les résultats scientifiques.
Un rendez-vous annoncé, encore à confirmer
NASA affiche pour Crew-13 le 1er octobre à 11 h 10, heure avancée de l’Est, soit 18 h 10 à Moscou. L’Agence spatiale canadienne parle de la première occasion possible et rappelle que la météo peut modifier le programme. À 01 h 35 à Moscou, l’événement n’avait donc pas eu lieu. Jessica Watkins, Luke Delaney, Joshua Kutryk et Sergey Teteryatnikov doivent rejoindre la Station spatiale internationale.
Les essais achevés ont une portée précise
Selon l’agence canadienne, la quarantaine a commencé le 17 septembre, l’équipage est arrivé en Floride le 26 et la répétition générale sans carburant s’est tenue le 29. Le lanceur et la capsule avaient été installés sur le pas de tir et un essai statique des moteurs effectué. Ces étapes vérifient l’organisation et certains systèmes. Elles ne remplacent ni la décision finale de décoller, ni l’ascension, ni l’amarrage.
La science demande plus qu’un trajet réussi
Un séjour d’environ six mois est envisagé. Kutryk doit mener des expériences et des démonstrations techniques; ce serait le premier vol d’un astronaute canadien dans le programme commercial habité de NASA. Ce jalon institutionnel ne constitue pas en soi un résultat de laboratoire. Celui-ci dépendra du fonctionnement des instruments, des mesures recueillies et de leur analyse ultérieure.
Les prochains éléments vérifiables
Après le compte à rebours, il faudra distinguer confirmation du départ, arrivée et amarrage, puis activités scientifiques réellement menées. Un report serait un changement de calendrier et n’indiquerait rien, à lui seul, sur la valeur des expériences. Les bénéfices annoncés pour la Terre demanderont des données identifiables et une méthode. Notre couverture représente un décor imaginaire, jamais une photographie du véhicule.
Questions et réponses
Crew-13 a-t-il déjà décollé ?
Non à la clôture des informations, le 1er octobre à 01 h 35 à Moscou. Le créneau annoncé pouvait encore changer.
Que prouve la répétition générale ?
Elle vérifie des gestes et procédures avant le vol; elle ne prouve ni l’amarrage ni la réussite des recherches.
