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Un sac, deux mĂ©tĂ©os : tenue d’entraĂźnement de football pour la chaleur et la pluie

Une sĂ©ance de fin d’étĂ© peut commencer dans la chaleur humide et finir sous l’averse. Ce guide dĂ©taille la tenue qui supporte les deux, les boissons et les pauses, les chaussures selon la surface et les signes d’un coup de chaleur Ă  repĂ©rer Ă  temps.

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Réponse en bref

Pour l’entraĂźnement de football en fin d’étĂ©, portez un maillot et un short clairs, amples et lĂ©gers, veillez Ă  ce que toute couche en plus s’enlĂšve facilement et glissez dans le sac un maillot sec, des chaussettes sĂšches et une fine veste de pluie. Buvez librement pendant toute la sĂ©ance, pas seulement aux pauses, et planifiez des arrĂȘts Ă  l’ombre. Choisissez les chaussures selon la surface rĂ©elle. Si un joueur est confus, s’effondre ou ne va pas mieux aprĂšs 30 minutes de refroidissement, c’est une urgence.

ArrĂȘt des vĂ©rifications: 4 sources
Par forte chaleur, moins on en porte, plus c’est sĂ»r : une tenue claire, ample et lĂ©gĂšre laisse la sueur s’évaporer, et toute couche en plus doit s’enlever facilement.
L’humiditĂ© bloque la principale voie de refroidissement du corps : jugez une sĂ©ance Ă  l’humiditĂ© et au vent autant qu’à la tempĂ©rature.
Les joueurs doivent avoir Ă  boire Ă  portĂ©e de main pendant toute la sĂ©ance ; les pauses prĂ©vues Ă  l’ombre sont un minimum, pas la seule occasion de boire.

La fin de l’étĂ© demande Ă  un seul sac de couvrir deux mĂ©tĂ©os

Une sĂ©ance de fin d’étĂ© peut commencer dans une chaleur immobile et humide et se terminer dans le vent et la pluie. Pour beaucoup d’équipes, c’est aussi la prĂ©paration d’avant-saison : la condition physique revient, les sĂ©ances sont longues et les organismes ne sont pas encore habituĂ©s Ă  travailler dans la chaleur. La National Athletic Trainers’ Association (NATA), l’association amĂ©ricaine des thĂ©rapeutes du sport, note dans sa prise de position sur les pathologies d’effort liĂ©es Ă  la chaleur que les deux Ă  trois premiĂšres semaines d’entraĂźnement d’avant-saison prĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement le risque le plus Ă©levĂ©.

Une tenue d’entraĂźnement de football raisonnable pour cette pĂ©riode est donc un petit systĂšme, et non un ensemble unique. Il comporte trois Ă©lĂ©ments : ce que vous portez au moment le plus chaud de la sĂ©ance, ce que vous enfilez quand le temps tourne ou que l’effort s’arrĂȘte, et ce que vous mettez pour vous changer ensuite. La chaleur passe en premier parce qu’elle constitue le risque pour la santĂ©. La pluie vient ensuite, parce qu’elle relĂšve surtout du confort et de l’adhĂ©rence.

L’entraĂźnement a un avantage sur le match. Personne n’est obligĂ© de porter la tenue de match complĂšte, et l’entraĂźneur maĂźtrise les vĂȘtements, l’horaire et les pauses. Cette libertĂ© est le principal outil de sĂ©curitĂ© par une soirĂ©e chaude, et l’essentiel de ce qui suit explique comment s’en servir.

Les soirées lourdes sont plus dures que ne le dit le thermomÚtre

La sueur ne refroidit que lorsqu’elle s’évapore. La NATA dĂ©crit l’évaporation comme le moyen le plus efficace dont dispose le corps pour perdre de la chaleur et ajoute qu’elle dĂ©pend de l’humiditĂ© et du mouvement de l’air, et qu’elle perd rapidement son efficacitĂ© quand l’humiditĂ© est Ă©levĂ©e. Lorsque l’air est plus chaud que la peau, prĂ©cise le texte, la perte de chaleur repose entiĂšrement sur l’évaporation. Une soirĂ©e humide et sans vent supprime justement le mĂ©canisme sur lequel s’appuie une sĂ©ance intense.

Lisez les prĂ©visions en consĂ©quence. La NATA recommande au sport organisĂ© de fonder ses consignes par temps chaud sur la tempĂ©rature au thermomĂštre-globe mouillĂ© (WBGT), un indice qui reflĂšte la tempĂ©rature de l’air, l’humiditĂ©, le vent et la chaleur rayonnĂ©e par le soleil, et prĂ©cise que ces consignes doivent ĂȘtre fixĂ©es localement. Si vos prĂ©visions n’indiquent pas le WBGT, regardez ensemble la tempĂ©rature, l’humiditĂ© et le vent, et pas la tempĂ©rature seule.

Servez-vous ensuite de l’horloge. Par temps chaud, le NHS, le service public de santĂ© britannique, conseille d’éviter le soleil entre 11 h et 15 h et d’éviter l’exercice extrĂȘme, et la NATA indique que, dans des conditions Ă©prouvantes, une sĂ©ance doit ĂȘtre retardĂ©e, reprogrammĂ©e ou raccourcie. DĂ©placer l’entraĂźnement tĂŽt le matin ou en soirĂ©e ne coĂ»te rien et fait plus que n’importe quel tissu.

Maillots, shorts et chasubles qui laissent partir la sueur

Le conseil du NHS sur les vĂȘtements par temps chaud est bref : clairs et amples. La NATA en donne la raison sous l’angle inverse, en notant qu’un excĂšs de vĂȘtements ou d’équipement rĂ©duit la capacitĂ© du corps Ă  rĂ©guler sa tempĂ©rature et peut augmenter la chaleur absorbĂ©e du soleil. Au football, cela signifie un maillot clair et lĂ©ger qui ne colle pas, un short et des chaussettes fines, sans rien dessous qui ait Ă©tĂ© conçu pour l’hiver.

Choisissez le tissu d’aprĂšs son comportement une fois mouillĂ©. Une maille synthĂ©tique fine retient peu d’eau et sĂšche entre deux exercices ; un haut Ă©pais en coton garde la sueur et s’alourdit au fil de la sĂ©ance. Tout ce qui emprisonne la vapeur est Ă  Ă©carter. La NATA est explicite : les combinaisons en caoutchouc ou en plastique portĂ©es pour perdre du poids empĂȘchent la vapeur d’eau de quitter la peau et bloquent la perte de chaleur. Les vĂȘtements de sudation et les couches de plastique n’ont donc pas leur place dans un entraĂźnement d’étĂ©.

La chasuble compte comme une couche. Sur un maillot, elle forme une seconde peau exactement lĂ  oĂč le corps a besoin d’air ; utilisez donc des chasubles lĂ©gĂšres en filet, retirez-les Ă  chaque pause ou, les jours les plus chauds, sĂ©parez les Ă©quipes par la couleur des maillots. La rĂšgle gĂ©nĂ©rale de la NATA pour l’équipement est que les joueurs doivent pouvoir le retirer pendant les temps de repos. Les gardiens portent le plus de tissu et doivent avoir le mĂȘme droit de s’allĂ©ger.

À boire Ă  portĂ©e de main, pas seulement au coup de sifflet

L’hydratation est une question d’accĂšs avant d’ĂȘtre une question de quantitĂ©. La NATA Ă©tablit que les joueurs doivent disposer librement de boissons Ă  tout moment, et pas seulement pendant les pauses dĂ©signĂ©es. Ses repĂšres sont simples : finir la sĂ©ance en ayant perdu au plus 2 % de sa masse corporelle, mesurĂ©e avant et aprĂšs, et garder claires les premiĂšres urines du matin.

Aucune quantitĂ© ne convient Ă  tout le monde. Selon la NATA, la transpiration peut atteindre deux litres par heure lors d’un exercice intense Ă  la chaleur, et les Ă©carts entre individus sont importants. L’outil pratique est une balance. Pesez-vous avant et aprĂšs quelques sĂ©ances, essuyĂ© et en tenue minimale ; chaque kilo perdu correspond Ă  peu prĂšs Ă  un litre de liquide qui n’a pas Ă©tĂ© remplacĂ©. La NATA considĂšre la variation du poids corporel comme la mĂ©thode Ă  privilĂ©gier pour surveiller la dĂ©shydratation sur le terrain.

L’eau suffit pour la plupart des sĂ©ances. La NATA conseille en outre des boissons et des aliments contenant du sodium, pour compenser ce que la sueur emporte et aider le corps Ă  retenir l’eau absorbĂ©e. Donnez Ă  chaque joueur une gourde Ă  son nom, gardez les gourdes Ă  l’ombre ou dans un sac isotherme et placez-les Ă  cĂŽtĂ© de l’exercice, pas derriĂšre le but le plus Ă©loignĂ©.

Des pauses empruntées aux Lois du Jeu

MĂȘme le football de compĂ©tition fait une place Ă  la chaleur. La Loi 7 des Lois du Jeu, publiĂ©es par The IFAB, mentionne deux arrĂȘts de nature mĂ©dicale que le rĂšglement d’une compĂ©tition peut autoriser : les « pauses de rĂ©cupĂ©ration », destinĂ©es Ă  boire et limitĂ©es Ă  une minute, et les « pauses de rafraĂźchissement », de quatre-vingt-dix secondes Ă  trois minutes. C’est ainsi que le jeu, un jour de match, tient compte de la chaleur, dans des limites Ă©troites. Une sĂ©ance d’entraĂźnement peut se montrer bien plus gĂ©nĂ©reuse.

La NATA recommande de planifier les temps de repos Ă  l’avance et d’adapter le rapport entre travail et repos aux conditions et Ă  l’intensitĂ©. Les pauses doivent ĂȘtre prises Ă  l’ombre ou dans une zone de refroidissement dĂ©finie et durer assez longtemps pour que chaque joueur boive. En pratique, construisez la sĂ©ance par blocs, placez les exercices les plus durs au dĂ©but ou raccourcissez-les, et installez un point ombragĂ© avec de l’eau et des serviettes trempĂ©es dans l’eau froide.

Laissez aux organismes le temps de s’adapter. La NATA conseille de s’acclimater Ă  la chaleur progressivement, sur 7 Ă  14 jours, en augmentant pas Ă  pas l’intensitĂ© et la durĂ©e, et prĂ©vient que le bĂ©nĂ©fice disparaĂźt en trois semaines environ s’il n’est pas entretenu. Un joueur qui revient de quinze jours d’absence n’est pas acclimatĂ©, quelle que soit sa forme. Le texte note aussi que le risque augmente le lendemain d’une sĂ©ance par trĂšs forte chaleur : deux journĂ©es dures d’affilĂ©e appellent donc Ă  la prudence.

La pluie aprĂšs la chaleur : la couche que l’on enfile Ă  l’arrĂȘt

La pluie pose rarement problĂšme tant que l’on bouge dans un air doux. Les ennuis commencent quand l’exercice s’arrĂȘte : un maillot trempĂ©, un peu de vent et un corps fatiguĂ© se refroidissent vite. PrĂ©parez le sac pour ce moment-lĂ . Une fine veste dĂ©perlante pour les pauses et le trajet du retour, un maillot sec, des chaussettes sĂšches, une petite serviette et un sac pour la tenue mouillĂ©e pĂšsent peu et dĂ©cident du reste de la soirĂ©e.

ConsidĂ©rez les couches extĂ©rieures comme des vĂȘtements faits pour ĂȘtre retirĂ©s. Un haut Ă  manches longues ou une veste lĂ©gĂšre sont utiles Ă  l’arrivĂ©e et pendant l’échauffement par une soirĂ©e fraĂźche et humide, doivent ĂȘtre enlevĂ©s avant le travail principal et peuvent ĂȘtre remis pour le retour au calme. Un col zippĂ© permet de s’aĂ©rer sans se dĂ©shabiller. Les gros sweats Ă  capuche conviennent mal Ă  une sĂ©ance arrosĂ©e, car ils absorbent l’eau et restent froids.

L’orage est une autre affaire, car aucun vĂȘtement n’y rĂ©pond. Le tonnerre met fin Ă  la sĂ©ance. Consultez avant la saison les conseils de votre service mĂ©tĂ©orologique national sur la foudre, convenez de l’endroit oĂč le groupe s’abrite et de la personne qui dĂ©cide, et ne laissez pas cette question au moment oĂč le ciel s’assombrit.

Les chaussures suivent la surface, et le site a le dernier mot

Les chaussures de football se vendent par surface. Selon l’usage du commerce, la pelouse naturelle ferme appelle des crampons moulĂ©s ; la pelouse grasse ou dĂ©trempĂ©e, des crampons plus longs, souvent vissĂ©s ; le gazon synthĂ©tique de troisiĂšme gĂ©nĂ©ration (3G), des chaussures Ă  crampons plus nombreux et plus courts ; les anciens terrains sablĂ©s et les sols durs, des chaussures dites stabilisĂ©es, Ă  nombreux petits picots en caoutchouc ; et les salles, des semelles plates non marquantes. Ce sont des usages, pas des rĂšgles, et un orage de fin d’étĂ© peut rendre grasse une pelouse ferme en une seule sĂ©ance.

Les rÚgles viennent de celui qui gÚre le terrain. La Football Foundation, organisme caritatif enregistré qui finance des terrains et des installations de football, avertit que des chaussures inadaptées, par exemple à pointes métalliques ou à semelle plate, peuvent sérieusement abßmer un terrain 3G, et souhaite que les joueurs brossent le remplissage resté sur leurs chaussures avant de quitter la surface. Les exploitants publient leurs propres listes de semelles autorisées et ces listes diffÚrent : vérifiez la rÚgle du site avant de vous déplacer.

Prenez soin des pieds autant que des chaussures. Des chaussettes mouillĂ©es donnent des ampoules ; une paire de rechange vaut donc mieux qu’un short de rechange. Faites sĂ©cher les chaussures Ă  tempĂ©rature ambiante, bourrĂ©es de papier et loin du radiateur, et elles garderont leur forme. Portez des protĂšge-tibias pour tout exercice avec contact, mĂȘme par temps chaud ; une sĂ©ance n’est pas plus sĂ»re parce qu’on l’appelle entraĂźnement.

Les signaux d’alerte liĂ©s Ă  la chaleur qui mettent fin Ă  la sĂ©ance

L’épuisement dĂ» Ă  la chaleur est l’avertissement le plus courant. Le NHS cite la fatigue, les vertiges, les maux de tĂȘte, les nausĂ©es ou les vomissements, une transpiration abondante avec une peau pĂąle et moite, des crampes, une tempĂ©rature Ă©levĂ©e et une soif intense. Ses quatre gestes : amener la personne dans un endroit frais, retirer les vĂȘtements superflus, lui donner de l’eau ou une boisson pour sportifs ou de rĂ©hydratation, et rafraĂźchir la peau avec de l’eau fraĂźche tout en l’éventant. La personne devrait commencer Ă  se sentir mieux dans les 30 minutes.

Le coup de chaleur est une urgence. Le NHS indique qu’il faut appeler les secours si quelqu’un va toujours mal aprĂšs 30 minutes de repos, de refroidissement et de boissons, ou prĂ©sente une tempĂ©rature trĂšs Ă©levĂ©e, une peau chaude qui ne transpire pas, un pouls rapide, une respiration rapide, une confusion, une mauvaise coordination, une crise convulsive ou une perte de connaissance. La NATA ajoute un point propre au sport : dans le coup de chaleur d’exercice, le premier signe est souvent un changement de comportement, comme un effondrement, une confusion, une irritabilitĂ© ou de l’agressivitĂ©, et la peau est le plus souvent chaude et en sueur. Un joueur qui transpire peut donc ĂȘtre en danger.

Refroidir d’abord. Le principe de la NATA est de refroidir la personne avant de la transporter : l’immersion dans l’eau froide est la mĂ©thode la plus efficace et, faute de bac, on recourt Ă  des serviettes froides et mouillĂ©es changĂ©es frĂ©quemment ou Ă  l’aspersion d’eau froide. En l’absence de personnel mĂ©dical, les entraĂźneurs doivent commencer le refroidissement et le poursuivre jusqu’à l’arrivĂ©e des secours. DĂ©cidez avant la saison qui tĂ©lĂ©phone et oĂč se trouve l’eau froide. Ce guide est une information gĂ©nĂ©rale : toute personne ayant un problĂšme de santĂ©, un traitement rĂ©gulier ou un antĂ©cĂ©dent de pathologie liĂ©e Ă  la chaleur doit demander un avis personnel Ă  son mĂ©decin.

Checklist pratique

  • VĂ©rifiez la tempĂ©rature, l’humiditĂ© et le vent pour l’heure de la sĂ©ance, et dĂ©placez-la ou raccourcissez-la quand l’ensemble est Ă©touffant.
  • Portez un maillot et un short clairs, amples et lĂ©gers, et retirez la chasuble et toute couche en plus Ă  chaque pause.
  • Donnez Ă  chaque joueur une gourde Ă  son nom prĂšs de l’exercice, et pesez chacun avant et aprĂšs quelques sĂ©ances pour connaĂźtre ses pertes en eau.
  • Glissez dans le sac une fine veste de pluie, un maillot sec, des chaussettes sĂšches et une serviette, et vĂ©rifiez la rĂšgle du site sur les chaussures.
  • Convenez Ă  l’avance de qui appelle les secours et de l’endroit oĂč se trouvent l’ombre, l’eau froide et les serviettes si un joueur prĂ©sente des signes d’alerte.

Questions et réponses

Que porter pour un entraĂźnement de football par forte chaleur ?

Un maillot clair, ample et lĂ©ger, un short et des chaussettes fines, sans couche supplĂ©mentaire dessous. Le NHS recommande des vĂȘtements clairs et amples par temps chaud, et la NATA note qu’un excĂšs de vĂȘtements ou d’équipement complique la rĂ©gulation de la tempĂ©rature du corps. PrĂ©voyez un maillot sec et une couche lĂ©gĂšre pour l’aprĂšs-sĂ©ance, pas pour la sĂ©ance elle-mĂȘme.

Quelle quantitĂ© un footballeur doit-il boire pendant l’entraĂźnement ?

Il n’y a pas de chiffre unique. Les repĂšres de la NATA : des boissons en libre accĂšs pendant toute la sĂ©ance, une perte limitĂ©e Ă  2 % de la masse corporelle Ă  la fin, et des urines du matin claires. Le texte Ă©voque une transpiration pouvant atteindre deux litres par heure lors d’un exercice intense Ă  la chaleur ; se peser avant et aprĂšs une sĂ©ance reste donc le moyen le plus fiable de connaĂźtre son propre besoin.

Peut-on porter les mĂȘmes chaussures sur herbe et sur terrain 3G ?

Parfois, mais ne le tenez pas pour acquis : tout dépend des crampons et du site. La Football Foundation avertit que les chaussures à pointes métalliques ou à semelle plate peuvent abßmer une surface 3G, et les exploitants fixent leurs propres listes de chaussures autorisées, qui ne sont pas identiques. Vérifiez la rÚgle du terrain que vous avez réservé et, si vous vous entraßnez réguliÚrement sur les deux surfaces, une seconde paire est la réponse pratique.

Quelle diffĂ©rence entre l’épuisement dĂ» Ă  la chaleur et le coup de chaleur ?

Selon le NHS, l’épuisement dĂ» Ă  la chaleur ne nĂ©cessite gĂ©nĂ©ralement pas de secours d’urgence si la personne se refroidit en 30 minutes, alors que le coup de chaleur doit ĂȘtre traitĂ© comme une urgence. Ses signes comprennent une tempĂ©rature trĂšs Ă©levĂ©e, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance. La NATA dĂ©finit le coup de chaleur d’exercice par une altĂ©ration du fonctionnement cĂ©rĂ©bral associĂ©e Ă  une tempĂ©rature centrale supĂ©rieure Ă  40,5 °C, et note que la peau reste souvent en sueur.

Faut-il annuler l’entraünement de football quand il fait chaud et humide ?

Il faut parfois le dĂ©placer, le raccourcir ou l’annuler. La NATA conseille de retarder, de reprogrammer ou de raccourcir l’activitĂ© dans des conditions Ă©prouvantes, en particulier pendant les deux Ă  trois premiĂšres semaines d’avant-saison, et estime que les consignes doivent ĂȘtre locales et fondĂ©es sur la tempĂ©rature au thermomĂštre-globe mouillĂ©. En l’absence de consigne locale, choisissez une heure plus fraĂźche, baissez l’intensitĂ©, ajoutez des pauses Ă  l’ombre et arrĂȘtez si un joueur prĂ©sente des symptĂŽmes.